Il faut un être humain pour donner un sens à la culture, la faire évoluer, et la transmettre. Mais la courte vie aléatoire et risquée d’un être sensible est absurde, et d’autant plus absurde qu’elle ne sert que provisoirement à transmettre cette culture à un autre être dont la vie est tout aussi absurde, d’autant plus qu’on lui impose d’exister. Quant à la culture et au savoir, ils sont encore plus absurdes sans un donneur de sens humain.