lundi 14 novembre 2016

Deux espèces d'humains se partagent la planète

La plus grande violence est le fait de dictateurs. Mais il y a encore plus violent que les dictateurs masculins, c’est l’absolutisme de la mise au monde d’un être qui n’a rien demandé et ne peut même pas se défendre puisqu’il n’a pas encore d’existence quand la décision (ou non) est prise. Les femmes sont ces dictatrices-là. Elles nous mettent sur la voie sans issue mortelle, des accidents, des maladies, des misères physique et mentale. La non-existence est sans aucun risque, l’existence ne satisfait que la metteuse au monde. Alors je ne plains pas les femmes. Il faut les éduquer elles d’abord, car elles sont nos éducatrices primaires et nous formatent à la compétition, la violence. Il faut bien les défendre ces chères faibles femmes qui peuvent tout comme les hommes tuer un éléphant d’un coup de fusil. Tout est toujours question d’éducation, mais fait-on la bonne éducation sur le bon modèle d’humain ? Suivant que nous sommes le résultat d’une création ou du seul fonctionnement de l’univers (que j’appelle universolisme), nous ne pouvons pas être la même entité dite intelligente. Un créateur nous aurait désirés à son image avec des fonctionnalités et un libre arbitre, alors que l’univers n’a eu aucune intention et nous résultons de mécanismes. Ces deux êtres ne peuvent être semblables, l’éducation ne peut être la même, ni la justice, ni le gouvernement. Or nous sommes éduqués, justiciables et gouvernés selon le principe créationniste, et c’est pour ça que nous sommes dans un grand foutoir universel. Le monde humain est comme l’univers, sans libre arbitre, il fonctionne, et fonctionnerait bien mieux avec 10 millions d’êtres intelligents plutôt que 10 milliards de bêtes hurlantes.