Dans un système judiciaire basé sur la raison et non sur les croyances, la notion de libre arbitre aurait été évacuée depuis longtemps. Son impossibilité aurait été acceptée sans problème. La Justice aurait demandé à la science officielle de vérifier l’hypothèse du libre arbitre, et aurait admis au préalable que le doute sur son existence bénéficiait aux accusés ; et qu’on ne pouvait les traiter en criminels sans juger également ceux qui leur avaient imposé l’existence, les avaient amenés dans le monde social, puis façonné leur éducation.