Copuler c’est signer pour lui, l’inexistant. Un associé contraint d’exister dans telle ou telle société est-il en droit de refuser cette association ? Dans le cas de la création d’une existence, procréation, non. L’enfant contraint d’exister, cet associé, notre associé, n’a aucun moyen de refuser, il ne peut que chercher plus tard (à sa majorité et si la nation ne lui impose pas un service militaire) une autre société qui lui convient mieux, ou se suicider, ou encore subir, ce qui est le cas le plus fréquent.