Avant de se poser la question de savoir quoi faire des humains si les robots travaillent pour eux, il faudrait d’abord se poser la question de l’utilité de l’existence de qui ou quoi que ce soit avant de le mettre au monde. On sait qu’il suffit de 50 ans pour réduire l’humanité à rien (le temps de la ménopause). La question de Shakespeare « Être ou ne pas être ? » est une question égoïste qui aurait dû immédiatement engendrer la remarque suivante « La création d’une existence ne sert que ceux qui existent déjà et quand elle n’est pas maitrisée, cette création est l’oeuvre d’un idiot ou d’un sadique. » D’où l’existence de 7 milliards d’humains idiots et sadiques… et quelques autres (je rajoute ces 3 mots pour ne pas vous vexer). La question de Camus est du même ordre « La vie vaut-elle la peine d’être vécue ? » est également une question égoïste qui aurait dû engendrer la suivante « La vie vaut-elle la peine d’être imposée quand on ne maitrise pas la création de cette existence ? » Donc, que faire des humains si les robots travaillent pour eux ? Rien, il suffit de ne pas fabriquer d’humain, mais éventuellement des robots qui se gèrent entre eux. Et quitte à avoir un enfant encore vaut-il mieux qu’il soit en bonne santé, et immortel. Ce qui pourrait être le cas d’un robot qui pourrait s’abstenir de mettre dans ses logiciels la conscience de la souffrance et de la misère mentale, sachant qu’un robot n’a aucune limite de taille et de durée… et comble de bonheur il jouira d’un quasi-libre arbitre puisque lui, au moins, pourra ensuite s’autodéterminer à sa convenance (après une existence non demandée bien entendu).